La presse formée à la sensibilisation sur l’intégration du vaccin Covid-19 dans le paquet de soins de santé primaires
Les journalistes exerçant à Kinshasa ont été appelés à s’approprier le processus d’intégration du paquet des soins de santé primaire dans la lutte contre la COVID-19 en RDC. C’est une recommandation qui leur a été faite le mercredi 11 octobre dernier à l’occasion du lancement d’une formation sur la sensibilisation à la lutte contre cette pandémie.« Nous comptons beaucoup les acteurs des médias qui ont la grande responsabilité de sensibiliser la population afin de lui donner une bonne information en rapport avec le processus d’intégration du paquet de soins de santé primaire dans lutte contre la pandémie de Covid-19 », a dit le directeur général de l’institut national de santé publique (INSP), Dieudonné Mwamba,
Cette formation vise un seul objectif: mettre les chevaliers de la plume à niveau à travers les différentes thématiques développées par les experts techniques du ministère de la santé et autres partenaires invités par l’INSP à qui revient la charge d’assurer la prévention dans la surveillance, la préparation de la réponse aux épidémies des urgences sanitaires.
Selon le directeur Mwamba, la vaccination a été l’intervention majeure dans la lutte contre la COVID-19 en RDC. « Bien qu’on note une diminution sensible de nombre de cas, soit 8 à la 41eme semaine en RDC, nous devons continuer à maintenir la surveillance de cette maladie, en vue sensibiliser sur ce processus d’intégration pour qu’au niveau des centres de santé et hôpitaux, tout le paquet de lutte de COVID soit intégré. Il préconise que la vaccination doit continuer
De son côté, le point focal communication dans la coordination COVID-19, Fideline Mipitshi a rappelé aux journalistes réunis pour la circonstance qu’en RDC, plusieurs mesures de lutte ont été mises en place par le gouvernement. Entre autres, le respect des gestes barrières, la vaccination, la prise en charge, la surveillance. A l’en croire, 16.213.276 d’individus, soit 30% de personnes éligibles ont été complément vaccinées. Une preuve qui montre qu’une bonne partie de la population hésite encore à se faire vacciner.
GMKA
