Malgré le point qu’ils partagent en commun, celui de s’opposer au régime actuel au pouvoir, les leaders des partis politiques de l’opposition semblent avoir choisi d’évoluer chacun en solo. Ils ont pratiquement tous déposé leurs dossiers de candidature au bureau de la centrale électorale.
Peut-on y voir un manque de consensus autour d’un leader charismatique qui pourrait porter le flambeau de l’opposition politique dans sa diversité ou une stratégie politique ? Il serait prématuré de répondre à cette question.
Si les attitudes indépendantistes des uns et des autres affichées par chaque leader de l’opposition au moment de dépôts des candidatures à la CENI se maintiennent jusqu’à la campagne électorale, l’équation pourrait se compliquer davantage face à la coalition au pouvoir réunie au sein de l’union sacrée qui compte plus de 450 partis politiques. Lesquels ont décidé à l’unanimité de soutenir la candidature du président Félix Tshisekedi pour un nouveau quinquennat.